jeudi 27 septembre 2007


Première réunion de la session

Jeudi de 12h30 à 13h45
Local: DS 3305 ( au centre des femmes)


Amenez vos idées et votre bonne humeur
Venez rencontrer votre nouvel exécutif et bien sûre, les membresses!


samedi 22 septembre 2007


Résumé des disponibilités des membresses pour une future rencontre midi (12h30 -13h45) :
(mis à jour le 21 sptembre 2007)

lundi: 2
mardi:4
mercredi: 2
jeudi: 5
vendredi: 1
(Cathy, Nora, Fannie, Marie-Hélène, Tanya, Krystel)


PS Quelques personnes ont suggéré une rencontre en fin de journé (de 5 à 6). Y-a-t'il des membresses que ça arrangeraient? (Nous ne le faisions pas parce que 1 hr ce n'est habituellement pas suffisant pour discuter et préparer les activités, mais c'est à vous de décider)

jeudi 20 septembre 2007

L'assemblée annuelle d'élection passée, nous vous présentons votre nouvel exécutif:

-Présidente: Nora Amrane
- Vice-Présidente: Lynn Gatien
- Trésorière: Véronique Houle
- Secrétaire: Lamia Jamal
- Responsable aux communications: Cathy Wong
- Coordonnatrice aux affaires internes: Fannie Dulude
- Responsable des relations publiques: Krystèle Tremblay

Pour de plus amples informations concernant le nouvel exécutif, veuillez contacter:
centredesfemmes@uqam.ca
ou téléphoner au:
(514) 987-3000 poste 8940

Consulter le blogue pour savoir quand aura lieu la prochaine rencontre du Centre des femmes de l'UQAM


jeudi 6 septembre 2007

BONNE RENTRÉE À TOUTES!

Alors c'est déjà le temps de se retrouver pour une nouvelle session uqamienne!

Nous n'avons pas été à notre local de l'été (désolée pour celles qui ont essayé de nous joindre, nous tenterons de vous contacter dans les plus brefs délais si vous nous avez laissé un message).

Nous tenons à vous informer que:

les midis (12h30 à ...) du mardi 11, mercredi 12 et jeudi 13 septembre;
nous tiendrons un kiosque de ''recrutement'' et d'information
concernant le Centre des femmes;
à l'Agora de l'UQAM

Nous espérons vous y voir en grand nombre pour celles qui ont toujours désiré s'y impliquer, mais qui n'ont pas eu le temps ou l'opportunité de le faire!

Nous tenons aussi à mobiliser le plus de membresses possibles pour l'évènement!

***********************************************************************

Nous vous informons que:

nous aurons notre Assemblée annuelle d'élection du comité exécutif;
le jeudi 20 septembre à 17h00 (DS-3315);

Ce sera sous la forme de notre célèbre vin et fromage que nous procèderons à une courte présentation des postes (tous ouverts), les candidates feront une courte présentation et nous passerons à l'élection en bonne éduforme.


Nous tenons à préciser que cette Assemblée d'élection est ouverte à toutes les femmes étudiantes de l'UQAM qui désirent s'impliquer au sein du Centre des femmes de l'UQAM! Vous pouvez venir assister et voter pour les canditates ou bien, présenter votre candidature.


Au plaisir de vous y voir en grand nombre!


Les membresses du Centre des femmes-UQAM

mardi 17 avril 2007

Un GROS merci à toutes celles qui se sont impliquées de près ou de loin au Centre des femmes de l'UQÀM cette année!

C'est avec plaisir que nous accueillons vos suggestions pour septembre prochain.
Et pourquoi décider de venir vous impliquer!

Nous n'aurons pas de permanence fixe durant l'été, mais vous pouvez toujours nous laisser un message sur notre boîte vocale ou courriel (nous vous rappellerons dès que nous prendrons votre message!)

À toutes les Membresses: n'oubliez pas notre souper le samedi 28 avril à 19h00.
Contactez Anaïs pour plus de détails


Bon été à toutes!

mardi 3 avril 2007

L’AFEAS recherche 50 000 signatures d’appui pour les parents et les
aidant-e-s naturels

Le 3 avril 2007 : 7e Journée du travail invisible

Pour les parents et les aidantes/aidants, l’Afeas recherche 50 000 signatures d’appui !

Montréal, le 29 mars 2007 -
Lors de 7e Journée annuelle du travail
invisible, mardi 3 avril 2007, l’Afeas fera appel à la population. Elle souhaite obtenir plus de 50 000 signatures d’appui à ses demandes pour soutenir les mères et les pères de nouveau-nés tout comme les aidantes et les aidants. À cet effet, les 13 000 membres de l’Afeas font signer des cartes d’appui à travers le Québec, depuis septembre 2006. Par ailleurs, une pétition en ligne sur le site Internet de l’Afeas permet à la population de donner son appui. Des groupes québécois, canadiens et internationaux participent à cette mobilisation.

Alors qu’en 2003, la conciliation famille-travail est au coeur des débats électoraux, en 2007, elle en est absente. Les Québécoises et les Québécois ont-ils moins besoin de soutien pour concilier leurs responsabilités familiales et professionnelles ? Leurs besoins ont-ils trouvé des réponses adéquates ?

POURTANT en 2006, 82 500 mères ont donnée naissance à un nouveau-né, des centaines de milliers d’autres ont pris soin de jeunes enfants, des dizaines de milliers d’aidantes et d’aidants ont aidé des proches dans le besoin. La très grande majorité de ces femmes sont sur le marché du travail en plus de prendre soin de leurs enfants et de leurs proches.

Comment le nouveau gouvernement répondra-t-il aux demandes exprimées par les femmes et leurs familles pour les soutenir dans leur travail, « invisible », au sein de la famille ? L’Afeas remettra les appuis reçus aux nouveaux ministres concernés par ses demandes dans les prochains mois. Elle demandera aussi l’adoption d’une Politique de conciliation famille-travail-études, cohérente et globale, à laquelle devront participer tous les acteurs de la société.

Rappelons que, créée par l’Afeas le premier mardi d’avril 2001, la Journée du travail invisible souligne le travail non rémunéré, dit « invisible », effectué majoritairement par les femmes auprès des membres de la famille.
De plus vous pouvez signer une pétition sur leur site web:
http://www.afeas.qc.ca/

lundi 26 mars 2007

AVIS à toutes:

Pour cause de la manifestation pour la gratuité scolaire de l'ASSÉ, jeudi 29 mars 2007

Exceptionnellement, il n'y aura pas de réunion hebdomadaire du Centre des femmes de l'UQAM.


Atelier d'herboristerie



Le mercredi 28 mars

de 17h30 à 21h00
local DS-3315


Venez apprendre à faire pousser une pharmacie sur votre balcon!

Petit goûter gratuit
et discussion animée avec l'herboriste invitée


Atelier sur la
consommation responsable



le mardi 27 mars 2007
de 12h30 à 13h45
au local A-1730


Venez en grand nombre!

mercredi 21 mars 2007

Brutalité policière et arrestation lors d'une manif pour la Journée Internationale des Femmes!

Le soir du 8 mars 2007, des agents du Service de Police de la Ville de Montréal ont brutalisé des personnes et procédé à une arrestation à la fin d'une manifestation pour la Journée Internationale des Femmes. Celle-ci était organisée par la Coalition des Femmes de Diverses Origines qui en organise depuis le 8 mars 2002.

Les premières personnes arrivées sur les lieux se sont rassemblées à l'édicule du métro Berri-UQAM, et se sont fait approchées par deux policiers, qui leur ont demandé si elles étaient venues pour la manifestation commémorant la Journée internationale des femmes et les ont « invitées » à aller dehors. À ce moment-là, il y avait une quinzaine de voitures de police se trouvaient à proximité des lieux et à la vue de tous et toutes. Le superviseur du poste 21 était stationné sur le trottoir dans l'auto-patrouille 21-86 et une dizaine d'autos de l'intervention (portant le numéro 72) étaient stationnées sur Berri juste à l'Ouest du Carré Berri.
Ensuite, le même duo policier est descendu à l'intérieur du métro Berri-UQAM pour se diriger près des tourniquets. Ces deux policiers approchaient toute personne qui semblait correspondre au profil d'unE manifestantE, en leur demandant s'ils et elles étaient bel et bien des manifestantEs. Une fois qu'ils avaient établis qu'ils et elles en étaient, les policiers leur disaient qu'il n'y avait que « quatre personnes » dans l'édicule, dans le but évident de les décourager de se rendre à la manifestation et de les inciter à rebrousser chemin. Le ton était donné!
Les manifestantEs sont sorties du métro et après le premier discours, le superviseur du 21 a déclaré avec le mégaphone de son véhicule que la manifestation devait obligatoirement passer par la rue De Maisonneuve sans quoi la police n'allait pas nous laisser manifester. La manif est quand-même partie sur Ste-Catherine vers l'Ouest.

RenduEs au Square Philips, au coin Ste-Catherine et Union, les manifestantEs se sont arrêtéEs et ont écouté des discours sur les luttes des femmes ici et partout dans le monde. Le superviseur du 21 a déclaré que la manifestation devait obligatoirement se terminer au Carré Philips. Une douzaine d'agents ont alors débarqué de leurs véhicules matraques à la main et ont formé une ligne bloquant la rue Ste-Catherine vers l'Ouest. Une policière dans une auto-patrouille marquée « circulation » leur a dit: « Awaye, rentrez-leur dedans! » La plupart de ces agentEs étaient arrogantEs, ne portaient pas leur badge et ont refusé de s'identifier alors qu'ils et elles sont supposéEs être poliEs, porter une marque d'identité visible et s'identifier sur demande selon leur Code de Déontologie Policière.

La manifestation est ensuite repartie vers l'Est sur Ste-Catherine, vers le Carré Berri. Au Carré Philips, un agent parlant au téléphone cellulaire a dit au superviseur qu'il fallait regarder dans l'ordinateur si un individu avait un bris de probation. Pendant que la manifestation se dirigeait sur St-Catherine en direction Est vers le Metro Berri-UQAM, deux agentEs en uniforme suivaient la marche de chaque côté du trottoir tout en surveillant Jaggi Singh de près...

Rendus entre les rues Clark et St-Laurent, un policier a déclaré dans le mégaphone de son auto-patrouille que les manifestantEs devaient maintenant marcher sur le trottoir. Une partie des manifestantEs, dont Jaggi, ont alors pris le trottoir. Une autre partie des manifestantEs ont continué sur la rue, bien qu'il restait moins de monde qu'au Square Philips.

Lorsque la manifestation est arrivée entre Sanguinet et St-Denis, une dizaine d'agents sont arrivés en courant du Nord sur Sanguinet puis sur le trottoir Nord de Ste-Catherine au coin St-Denis. Un policier a dit: « Yé rendu où criss!? » Un autre agent arrivant de l'Est a reconnu Jaggi qui marchait tranquillement sur le trottoir et l'a dit aux autres. Un agent non-identifié car il ne portait pas son badge a dans sa course sauté avec élan pour plaquer une manifestante à terre, il s’est donc retrouvé sur elle après l’avoir projetée. Le même agent s’est alors retourné vers une manifestante marchant sur le trottoir en arrière et lui a asséné au moins trois coups dont un au plexus et un au visage, la laissant la bouche ensanglantée. Au même moment un autre agent nommé DOYON a donné au moins un coup de matraque à une autre manifestante dans la cage thoracique et il l’a aussi projeté au sol. Ils ont ensuite entouré et arrêté Jaggi. Deux agents, dont l'un tenait une matraque rétractable en main, ont aussi poussé un manifestant contre une voiture stationnée et tenté de l'intimider en lui disant « Pis?! T'es moins fier quand t'es tout seul, hein?! » La plupart des policiers ne portaient pas leur badge et avaient leurs matraques en main et une attitude méprisante envers les manifestantEs. Ces agents étaient du poste 21 et probablement aussi de l'intervention.

Suite à l'arrestation et aux actes de brutalité commis par des agentEs contre une manifestation paisible dont le but était de dénoncer la violence et les abus dont sont victimes les femmes partout dans le monde, des manifestantEs sont rentrés dans l'UQAM alors que des Gardas (sécurité privée) s'apprêtaient à barrer les portes. Environ huit policiers sont restés dans l'entrée de l'UQAM par la suite. Un peu plus tard, un policier a été vu à l’intérieur de l’UQAM accompagné d’un agent de la Garda.

Jaggi a été accusé de bris de condition pour sa dernière arrestation en novembre juste avant un discours de Harper à l’Hôpital Général. Il avait été libéré avec des conditions, dont celle de ne participer à aucune manifestation "non paisible et non légale" ou de quitter une manif qui serait devenue non paisible et illégale. Il est présentement détenu et a comparu le lendemain après-midi (le vendredi 9 Mars) devant une juge de la Cour Municipale. Malchance, la procureure de la Couronne était Maître Cloutier, la même que lors du procès pour la manifestation contre le G-20 d’octobre 2000, dont Jaggi est un accusé se représentant seul et dont la cause est actuellement en appel à la Cour Supérieure du Québec. Cloutier a prétendu que Jaggi avait brisé ses conditions, qu'il est un récidiviste et que c'est dans "l'intérêt public" de ne pas le remettre en liberté car sinon le public perdrait confiance dans le système judiciaire, ce qui a été approuvé par la juge. Il est donc présentement détenu à la prison de Rivière-Des-Prairies.

Jaggi a déjà été arrêté plus de dix fois et a passé plusieurs fois du temps derrière les barreaux, dont 17 jours après le Sommet des Amériques en 2001, mais à date il n'a jamais été reconnu coupable d'aucun crime et il fait donc tout le temps de la détention préventive. Le système judiciaire ne pouvant légalement le condamner à une peine de prison, les abus de pouvoir de la police et de la Couronne le ciblent de façon discriminatoire et harcelante. Nous vous invitons à le soutenir et à exiger sa libération inconditionnelle et immédiate!
Le COBP dénonce un cas de plus de brutalité policière et de répression politique qui survient une semaine à peine avant la 11ieme Journée Internationale Contre la Brutalité Policière, 15 mars 2007, où vous êtes tous et toutes invitées à manifester à 17h au métro Snowdon.

Collectif Opposé à la Brutalité Policière
514-859-9065 - cobp@hotmail.com - www.cobp.ath.cx

vendredi 9 mars 2007



UN MICRO…PIS TOÉE!


Soirée spontanée et éphémère, nécessitant votre participation active, se déroulant au cœur même de la belle Promenade Ontario, lieu de perdition par excellence! Une soirée sans prétention, intimiste, une petite scène, du kistch à profusion, et surtout…..un micro, ouvert à TOUTES. Venez prendre la parole qui vous revient de droit! Venez parler de vos nuits, de vos jours, du grandiose, ou encore de la simple banalité du quotidien. Une soirée, pour toée, pis toé, pis aussi toéée. Une soirée c’est peu, ou beaucoup, mais c’est déjà ça.

Prix d’entrée : GRATUIT!!!! Mais il est essentiel d’avoir au moins 1 texte en main, car cette soirée c’est VOUS qui la construisez. (VOUS N'ÊTES PAS OBLIGÉE de le lire)

Micro : FEMMES

Une soirée ayant pour but de lutter contre la torpeur du quotidien et le marasme ambiant!


Où? Au métro Joliette
plus précisément au: 2019 rue Aylwin
Quand? le vendredi 16 mars 2007
à quelle heure? de 20h30 à 24h00

lundi 5 mars 2007


VENEZ FAIRE VOTRE TOUR AU KIOSQUE DU CENTRE DES FEMMES DE L'UQAM PRÈS DE L'AFESH

LUTTONS CONTRE
LA PUBLICITÉ SEXISTE
ET L'UTILISATION DU CORPS DES FEMMES
À DES FINS MARCHANDES!!!


Du Lundi 5 mars au jeudi 8 mars

***********************************************

Et venez assister à la projection
KILLING US SOFTLY 3

Un film de Jean Kilbourne, une écrivaine et chercheuse qui s'est beaucoup attardée aux questions de l'utilisation du corps de la femme dans les publicités du monde occidental.

Local: N-M530
Heure: 18h00 à 21h00

Visionnement suivie d'une discussion


vendredi 23 février 2007

COLLOQUE:
Agissons ensemble!
Rendez-vous citoyen sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs
2-3 mars 2007
Université du Québec à Montréal
www.agissonsensemble2007.blogspot.com



Célébrons ensemble la Journée internationale des femmes !

Vendredi 2 mars de 19h30 à 21h30 (Grande conférence)et samedi 3 mars 2007

Université du Québec à Montréal (UQAM)

CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES !

Venez rencontrer : Louise Harel, Michèle Asselin, Ariane Émond, Francis Dupuis-Déri, Les Voies féministes de la Maison Parent-Roback, Léa Clermont-Dion, Cathy Wong et plusieurs invitées internationales du Mali et du Portugal.

En assistant aux ateliers, vous participerez à l'élaboration d'un guide d'actions citoyennes visant à améliorer la condition des femmes d'ici et d'ailleurs aux niveaux local, national et
international.

Soyez des nôtres pour fêter
ensemble la Journée internationale des femmes!

Pour plus de renseignements et pour s'inscrire au colloque :
http://www.agissonsensemble2007.blogspot.com/
*Faites vite! Les places sont limitées.

Questions? Écrivez à
inscriptions2007@gmail.com

lundi 19 février 2007

Devenez bénévoles ou participez au
Projet contre la Publicité Sexiste

À l'Agora de l'UQÀM
Les 5-6-7-8 mars prochain


Activités, kiosques et exposition

Identifier, dénoncer et combattre l'utilisation du corps des femmes

à des fins marchandes.

Apprenez à ''décoder'' les messages de domination et de violence, d'infantilisation, de pornographie, de ''femme-objet''... et soyez plus critique des images et des modèles qui vous sont présentés tous les jours!

samedi 10 février 2007


Bénévoles recherchées

Bonjour à toutes et à tous!

Nous sommes une équipe de bénévoles mixte (femmes et hommes) qui organisons un colloque les 2 et 3 mars à l'UQAM pour préparer la Journée internationale de femmes 2007. Pendant les deux jours nous présenterons aux participant-es des conférences (avec invitées de marque), des ateliers et plusieurs évènements artistiques.

Pour des détails sur le colloque, voir le site au: http://www.agissonsensemble2007.blogspot.com/

Les préparatifs sont bien avancés, mais il nous reste encore du travail à faire, et surtout deux journées d'activités à coordonner! Ça vous intéresse?


Are ...you... ready!!

Deux rencontres sont planifiées afin de préparer et organiser les 2 journées de logistique bénévole!

Il est fortement suggéré que les bénévoles désirant s'impliquer durant les deux journées du colloque assistent à l'une des deux rencontres suivantes, soient:

-Jeudi, 15 février 2007, 17h30 à 18h00, ou
-Jeudi, 22 février 2007, 18h00 à 19h30

Les deux rencontres se tiendront au YMCA du Grand Montréal, 6e étage. Le numéro du local sera inscrit sur le babillard blanc à la sortie de l'ascenseur.

1440, rue Stanley
Métro Peel, sortie Stanley
Traversez la rue et vous y êtes!

Aussi, si vous connaissez des personnes intéressées à être bénévole lors des 2 journées du colloque, SVP leur transmettre ce message et demandez-leur de me confirmer leur présence ou absence aux rencontres.

Merci de me confirmer votre présence ou absence aux rencontres!


Cathy Wong
__________________________________
Chargée de projet
"Agissons ensemble: rendez-vous citoyen
sur la condition des femmes d'ici et d'ailleurs"

info.agissonsensemble@gmail.com
ou écrivez à :


Activité Fabrication de serviettes lavables

Mercredi le 21 février 2007
à 17h30
au DS-3315

Matériel fourni

Venez découvrir comment faire un pied de nez aux multinationales d'hygiène féminine

Note sur la non-mixité du Centre des Femmes de l’UQAM

Par Anaïs Bertrand-Dansereau et Tanya Déry-Obin

Le Centre des Femmes de l’UQAM (CDF) est un groupe non-mixte, c’est-à-dire que seules les femmes peuvent siéger à l’exécutif, assister aux réunions régulières ainsi qu’effectuer des permanences. Par contre, les hommes sont les bienvenus s’ils désirent contribuer à la réalisation d’activités par des tâches d’exécution.

La non-mixité est un concept intrinsèquement lié au mouvement des femmes, depuis ses débuts au 19e siècle. En expérimentant avec la prise de parole et la gestion de groupes organisés, certains groupes préférèrent des assemblées composées uniquement de femmes. Ainsi, elles ne s’en remettaient pas au traditionnel leadership masculin et se sentaient plus à l’aise de prendre la parole. Ces raisons demeurent toujours valables aujourd’hui.

L’oppression exercée par les hommes sur les femmes ne découle pas de volontés individuelles; il ne s’agit pas de dire que chaque homme se lève le matin avec le désir d’opprimer sa conjointe, sa collègue de travail, sa mère ou sa sœur. La source de la domination systématique des femmes par les hommes se trouve dans le patriarcat, le système sociétal d’oppression dans lequel tous les êtres humains sont socialisés. Ce système apprend aux hommes des rôles de domination multiforme, de compétition, de rationalité, de détachement émotif, etc. Aux femmes, on inculque des rôles de soumission, de dépendance et d’émotivité, tel que le note Simone de Beauvoir :

Et en vérité il suffit de se promener les yeux ouverts pour constater que l’humanité se partage en deux catégories d’individus dont les vêtements, le visage, le corps, les sourires, la démarche, les intérêts, les occupations sont manifestement différents : peut-être ces différences sont-elles superficielles, peut-être sont-elles destinées à destinées à disparaître. Ce qui est certain c’est que pour l’instant elles existent avec une éclatante évidence. [i]

Si nous considérons que les hommes et les femmes ont des capacités, des ressources et des talents totalement égaux, nous sommes également conscientes que le système qui nous a tous et toutes socialisé(e)s a créé deux catégories d’individus. Les hommes et les femmes, dans la perspective féministe radicale, doivent être compris avant tout comme des classes sociales, et non pas comme des individus en interaction dans un contexte particulier. De ces classes, l’une est opprimée par l’autre de manière systémique; sa dignité en tant qu’être humain est bafouée par de multiples façons, subtiles ou graves, telle que de la violence physique, psychologique, symbolique, sexuelle et légale, la valeur de son travail, de ses qualités et ressources est ignorée. Nous sommes conscientes que l’administration des Services à la vie étudiante n’est pas nécessairement d’accord avec cette prémisse théorique. Toutefois, cette prémisse est à la base de l’analyse féministe et des actions du mouvement des femmes depuis plusieurs décennies, appuyée par une production scientifique considérable. La sociologue Christine Delphy, une des premières à définir le patriarcat, donne ainsi comme base à son travail :

Avec la deuxième vague du mouvement féministe du 20e siècle [je l’] appelle l’oppression des femmes et la question du patriarcat. L’oppression étant la situation des gens opprimés, les femmes étant le nom que l’on donne à ces opprimés-là, et le patriarcat étant le système socio-politique qui organise tout cela. [ii]

Quant à Colette Guillaumin, elle insiste sur deux facettes de l’oppression des femmes par les hommes, un effet idéologique qui vise à légitimer l’effet matériel, qui est le rapport de pouvoir entre les sexes, et donc une appropriation de l’autre :

Dans la première partie, l’appropriation des femmes, on verra l’appropriation concrète, la réduction des femmes à l’état d’objet matériel. Dans une seconde partie, le discours de la Nature, on verra la forme idéologique que prend ce rapport, c’est-à-dire l’affirmation que les femmes sont «plus naturelles» que les hommes. [iii]

Puisque la théorie féministe esquissée ici guide nos actions et notre réflexion, qu’elle est documentée et mise en pratique depuis plus d’un siècle, nous vous demandons de la considérer sérieusement. C’est effectivement elle qui nous pousse à nous impliquer afin de faire avancer la condition de toutes les femmes.

L’une des conséquences frappante du patriarcat est que ce sont majoritairement les hommes qui occupent les positions de leadership et de pouvoir dans toutes les sphères de la vie publique. Même dans un OBLN de dimension modeste comme le CDF-UQÀM, siéger à l’exécutif comprend certains pouvoirs et un certain prestige, qui se reconnaît à l’importance qui est accordée à l’implication communautaire lors de l’application pour un emploi ou une bourse d’excellence. Si ce ne sont pas de bonnes raisons pour poser sa candidature à un poste d’exécutif d’un OBLN, il reste tout de même qu’il s’agit d’une reconnaissance qui n’est pas souvent accordé au travail des femmes et il est inutile de nier sa valeur. Une recherche au sujet de la participation politique chez les jeunes femmes au niveau partisan et communautaire conclue :

À une époque où les jeunes femmes ont pris leur place sur les bancs d’école et s’investissent de plus en plus dans des emplois traditionnellement masculins, il leur reste tout de même du chemin à faire pour prendre leur place dans les lieux de pouvoir. En effet, au regard du nombre elles sont souvent minoritaires dans les groupes mixtes et leurs propos démontrent aussi cette hésitation des femmes à «prendre le micro» pour faire passer leurs idées. [iv]

Le CDF a comme objectif de contrer cette tendance et de permettre aux étudiantes de développer leur propre leadership, d’accroître leur confiance en elles et de leur donner les outils nécessaires pour prendre la parole lorsqu’elles auront à le faire en groupe mixte. Il est également certain que la socialisation dont il a été question plus haut a un impact direct en vie de groupe. Dans son étude Influence du statut et du genre sur l’utilisation des interruptions verbales : importance du contexte d’interaction, Nadine Murard remarque :

Or, les hommes et les femmes diffèrent en ce qui concerne de nombreux comportements verbaux et non-verbaux (Hall, 1984) et l’utilisation des comportements de dominance est prépondérante chez les hommes. De plus, les personnes dominantes utilisent des comportements différents des personnes non-dominantes […] les femmes ont tendance à poser des questions, acquiescer, encourager le discours de l’interlocuteur, alors que les hommes effectuent en général des interventions longues et dérobent le tour de parole de l’interlocutrice – comportements plus dominants. [v]

Le CDF-UQÀM ne pourrait plus répondre à son objectif dans un contexte mixte où les étudiantes seraient constamment sous l’oppression et les habitudes de pouvoir de leurs collègues masculins. La non-mixité permet des discussions plus libres où plus de femmes prennent la parole. Lorsqu’un homme se trouve dans la pièce, les femmes présentes ont systématiquement tendance à moins s’exprimer et à éviter certains sujets. Le CDF-UQÀM se veut un lieu de développement du leadership des étudiantes, au sein duquel elles apprennent à prendre la parole, à participer à la vie d’un groupe et à réaliser des activités de sensibilisation. Le fait d’être dans un groupe non-mixte contribue grandement à cet objectif. Il existe bien des relations de pouvoir d’autres ordres que par rapport au sexe (d’âge, de race, de classe, etc.) mais la domination sexiste est évacuée, et il devient plus aisé de travailler à l’idéal féministe de non-hiérarchie.

Toutes ces considérations théoriques et pratiques sont comprises par certains hommes, qui, tout en faisant partie de la classe des oppresseurs, agissent en conséquence de cette idée et ne cherchent pas à assumer le leadership de groupes qui se dédient à défendre la cause des femmes. C’est pourquoi des hommes nous aident de manière bénévole, des amis et des conjoints, des relations personnelles des membresses qui sont heureux de donner un coup de main sans chercher à être membre, même lorsqu’ils sont étudiants à l’UQÀM. Nous n’avons donc à soutenir notre non-mixité uniquement sur papier puisque depuis l’automne 2003, lorsque les membresses actuelles les plus anciennes se sont jointes au CDF-UQÀM, nous n’avons jamais eu à considérer la demande d’un homme souhaitant sincèrement se joindre au CDF. Les hommes qui en font la demande le font généralement dans une tentative de séduction, de provoquer une conversation ou par esprit de confrontation.

Finalement, et ce qui semble le plus important à nos yeux, est le fait que le CDF-UQÀM est un lieu de référence ouvert à toutes les femmes en situation de problème. Si certains problèmes ne sont pas liés à la domination masculine, la plupart le sont : agression par des étrangers, violence conjugale, agressions sexuelles par des professeurs, inquiétudes par rapport à la sexualité, à la grossesse ou aux alternatives menstruelles, exploitation sexuelle par un employeur, etc. Il est absolument inacceptable qu’une femme victime de violence masculine, qui a le courage de sortir de sa situation en s’adressant au Centre des Femmes, se trouve nez à nez avec un homme. La présence d’hommes lors des permanences et des réunions est par conséquent impossible si nous voulons remplir notre mission de support à toutes les femmes de l’UQÀM. Cette réalité, au-delà de toute considération idéologique, exige que le Centre des Femmes de l’UQÀM demeure non-mixte.

Références



[i] Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe, Tome 1, France, Gallimard, 1976, p. 13

[ii] Christine Delphy, L’ennemi principal, France, Éditions Syllepse, 1998, p.5

[iii] Colette Guillaumin, Pratique du pouvoir et idée de Nature : l’appropriation des femmes. «Questions féministes» no.2 p.8

[iv] Julie Jacques et Anne Quéniart Jeunes femmes, pouvoir et participation politique : quelques résultats d’une recherche qualitative, Montréal, Les cahiers de l’IREF, 2002, p.161

[v] Nadine Murard, Influence du statut et du genre sur l’utilisation des interruptions verbales : importance du contexte d’interaction, thèse présentée comme exigence partielle au doctorat en psychologie, 2005, UQÀM, p. 11-12

vendredi 2 février 2007

AVIS À TOUTES!

LES RÉUNIONS HEBDOMADAIRES DU CENTRE DES FEMMES DE L'UQAM AURONT LIEU TOUS LES
JEUDI MIDI
DE 12H30 À 13H45
LE LOCAL RESTE À DÉTERMINER, RENDEZ-VOUS AU LOCAL DU CDF (DS-3305)

BIENVENUE AUX NOUVELLES

La prochaine réunion aura lieu le 8 février 2007
Alelier de discussion sur ''C'est quoi ton féminisme?''
Jeudi le 1er février 2007
Local DS-3375
Heure: 12h30

Venez en grand nombre
Activité mixte

jeudi 1 février 2007

Dossier femmes sur le Courrier International

Voici le lien du site web que j'ai mentionné aujourd'hui lors de la discussion sur les féminismes, dans lequel vous pourrez trouver des tas d'articles sur les combats et les réalités des femmes à travers le monde - habituellement plutôt intelligents.

Dossier femmes du Courrier International

Anaïs